On appelle SICAV monétaire une catégorie particulière de SICAV dites “de court terme” ou encore “de trésorerie”, ainsi appelées en raison des placements effectués et de l’objectif patrimonial recherché. Il s’agit d’un placement liquide, à court terme et présentant une grande stabilité et régularité.
Les SICAV monétaires font référence à un ou plusieurs indicateurs d’un marché monétaire. Leur rendement suit donc d’assez près le taux du marché monétaire.
- de titres de créances négociables à court terme et de bons du Trésor,
- d’obligations, courtes généralement (autrement dit très proches de leur remboursement), à taux fixe ou variable,
- de “rémérés” indexés sur les taux du marché monétaire.
Elles sont composées essentiellement :
Une opération de “réméré” met en présence des détenteurs d’obligations en quête de liquidités et des gestionnaires de SICAV.
Le détenteur d’obligations vend ses titres à la SICAV, se réserve la possibilité de les lui racheter et dispose ainsi de liquidités égales à la valeur des titres.
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L’objectif est de fournir aux investisseurs un placement sujet à des fluctuations aussi faibles que possible (donc avec le moins de prise de risque), avec l’ambition avouée de constituer l’équivalent d’un placement a revenu fixe.
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- les SICAV monétaires “classiques” ou “régulières”, composées de titres d’une durée de vie n’excédant pas 3 mois,
- et les SICAV monétaires “dynamiques”, composées de produits monétaires d’une durée de vie plus longue, pouvant aller jusqu’à 2 ans.
On distingue principalement :
Selon la durée des produits composant chaque SICAV monétaire, celle-ci sera plus ou moins sensible aux variations des taux d’intérêts.
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De façon générale, les SICAV monétaires supportent peu de droits d’entrée ou de sortie et les frais de gestion sont peu élevés.
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- exonération des revenus et plus-values réalisées par l’OPCVM dans le cadre de la gestion de son portefeuille,
- par application du principe de la “transparence fiscale”, les revenus distribués sont imposables en fonction de leur origine, comme si le bénéficiaire avait été directement détenteur d’une fraction des titres détenus par la SICAV,
- en cas de cession des actions de SICAV par son détenteur, s’applique le régime des plus-values sur valeurs mobilières : la plus-value réalisée est imposable désormais au taux proportionnel de 19 % (+ 13,5 % de prélèvements sociaux à compter de l’imposition des revenus de 2011).
Les règles communes à tous les OPCVM s’appliquent :
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