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Livret A : taux inchangé, LEP : en baisse (30/07/2004)
Le nouveau mode de calcul du taux du livret A entre en vigueur le 1er août. Le processus devient automatique et ne dépend plus désormais d'une décision politique. La rémunération résulte dorénavant d'une moyenne entre l'inflation et les taux d'intérêt à court terme majorée de 0,25 point ; cette moyenne sera calculée tous les six mois par la Banque de France. En vertu de ce nouveau dispositif de fixation des taux, la rémunération du livret A, ramenée de 3 % à 2,25 % l'été denier, sera maintenue comme celle des autres produits d'épargne réglementée, à l'exception du livret d'épargne populaire (LEP) qui verra son taux réduit de 1 point, et donc ramené de 4,25 % à 3,25 %.
Le projet de loi de soutien à la consommation est définitivement adopté (30/07/2004)
Le Parlement a définitivement adopté hier le projet de loi de soutien à la consommation et à l'investissement, proposé par Nicolas Sarkozy. Il prévoit une aide à l'emploi dans l'hôtellerie-restauration en attendant l'autorisation européenne d'une baisse de la TVA dans ce secteur, ainsi qu'une exonération de la taxe professionnelle pour les investissements productifs. Pour soutenir la consommation, le texte prévoit que les dons en argent au profit des enfants et petits-enfants seront totalement exonérés de droits de mutation, dans la limite de 20 000 €, pour les dons effectués entre le 01.06.2004 et le 31.05.2005. Les députés ont étendu l'exonération aux neveux et nièces si le donateur n'a pas d'héritiers directs. Et les sénateurs ont ajouté les arrière-petits-enfants. Les intérêts payés en 2004 et 2005 sur certains prêts à la consommation bénéficieront d'une réduction d'impôt de 25 % dans la limite annuelle de 600 €. Enfin, jusqu'à fin 2004, les bénéficiaires de certains dispositifs d'épargne salariale pourront retirer tout ou partie des avoirs bloqués, dans la limite de 10 000 € par personne.
OPCVM actions : nouvelle baisse cette semaine (30/07/2004)
Les indices de performances des OPCVM actions (Europerformance-groupe Fininfo) arrêtés au 23 juillet affichent encore un recul : -0,73 % sur une semaine pour l'indice global, entre -0,15 % (fonds d'actions américaines) et -1,07 % (fonds d'actions de la zone euro) pour les différents indices catégoriels. Sur un an, l'indice global est en progression de 12,08 %, contre +12,50 % la semaine passée. Depuis le début de l'année, la hausse est de 1,95 %. Peu d'évolution notable pour les autres catégories d'OPCVM.
Baisse des emplois salariés en 2003 (30/07/2004)
Pour la première fois depuis 10 ans, l'emploi salarié a perdu 45 665 postes en 2003, soit un recul de 0,3 %, selon les chiffres définitifs publiés hier par l'Unedic. Cette diminution ramène à 15 816 948 le nombre de salariés des secteurs concurrentiels au 31.12.2003. Le recul du nombre d'emplois est plus marqué dans l'industrie. Sur un an, ce secteur a perdu 2,7 % de ses effectifs. En revanche, le secteur de la construction a poursuivi sa progression (+0,7 %). Le tertiaire affiche une faible croissance "en net retrait par rapport aux années précédentes" : +0,4 % l'an dernier, contre +3,4 % en moyenne entre 1997 et 2002. Les régions principalement créatrices d'emplois se situent "sur le grand arc Atlantique-Méditerrannée". En tête des régions, figurent la Corse (+3,9 %), le Languedoc-Roussillon (+2,4 %), Midi-Pyrénées (+1,3 %), Provence-Alpes-Côte-d'Azur (+0,9 %), la Bretagne et le Poitou-Charentes (+0,6 %). A l'opposé, se situent les régions Champagne-Ardennes (-1,3 %), Ile-de-France (-1,3 %), Franche-Comté (-1 %) et Picardie (-0,9 %).
EDF : la hausse des tarifs ne doit pas dépasser 2,5 % (30/07/2004)
Le ministre de l'Economie et des finances, Nicolas Sarkozy a affirmé dans un entretien publié aujourd'hui dans Le Figaro que la hausse des tarifs de l'électricité "ne dépassera pas 2,4 ou 2,5 %".
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Raffarin promet une amnistie fiscale pour les capitaux placés à l'étranger (29/07/2004)
Le premier ministre Jean-Pierre Raffarin a présenté hier les grandes lignes du projet de budget pour 2005. Après avoir confirmé l'étalement de la revalorisation du Smic sur deux ans, entre 2005 et 2006, et un allégement accru des charges, Jean-Pierre Raffarin a annoncé la mise en place d'aides fiscales pour soutenir l'emploi et notamment pour lutter contre les délocalisations et d'une amnistie fiscale afin d'inciter au rapatriement des capitaux placés illégalement à l'étranger. Le gouvernement arrêtera le dispositif en septembre. Les capitaux pourraient être rapatriés moyennant une taxe comprise entre 10 et 20 %.
Les conventions de comptes restent méconnues (29/07/2004)
Selon le deuxième bilan que vient de publier le comité consultatif du Conseil national du crédit et du titre (CNCT), plus d'un an après leur mise en place, au 30 avril 2004, seules 9 millions de conventions de compte ont été signées ou tacitement approuvées sur un total de 55 millions de comptes de dépôts existants. Ces conventions engagent les banques à établir avec leurs clients des contrats précisant la nature et le tarif de leurs prestations. Un premier bilan réalisé fin septembre 2003 faisait état de la signature de plus de 4 millions de conventions. La progression est donc sensible, mais reste insuffisante. Car si la signature de la convention est systématique pour les comptes ouverts depuis sa mise en place, pour les autres, le client doit en faire la demande expresse. Or, selon un sondage Sofres de juin 2004, 86 % des Français ne connaissent pas l'existence de ces conventions. Pourtant 73 % d'entre eux seraient prêts à la signer et 76 % souhaitent que la convention leur soit envoyée d'office.
Les chefs d'entreprise retrouvent le moral (29/07/2004)
Le moral des industriels a légèrement augmenté en juillet : l'indicateur de l'Insee progresse de 2 points après avoir marqué un palier de mars à juin. Les réponses des chefs d'entreprise à l'enquête de juillet font ressortir une amélioration de la conjoncture industrielle.
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Boom de l'investissement social responsable (28/07/2004)
Lencours total des fonds éthiques proposés sur le marché français fin juin 2004 atteint 4,9 milliards deuros, soit une hausse de 75 % sur un an. Novethic, le centre dexpertise de la Caisse des dépôts, qui publie chaque trimestre un état des lieux complet de l'investissement social responsable, indique que cette hausse est essentiellement due aux fonds de droit français qui se rapprochent des 3,5 milliards. 118 fonds se répartissent actuellement cet encours.
Les autorisations de construire ont progressé de 17,2 % sur le dernier trimestre (28/07/2004)
Près de 335 900 autorisations de construire ont été délivrées sur un an à fin juin 2004, selon les dernières statistiques du ministère de l'Équipement, soit une augmentation de 10,3 % par rapport à la même période en 2003. La hausse est de 17,2 % sur les trois derniers mois par rapport au trimestre équivalent en 2003. Le secrétaire d'Etat au logement, Marc-Philippe Daubresse, s'est félicité de ces résultats. Il y voit là une amorce de sortie de crise, ceci avant la mise en oeuvre du plan de cohésion du gouvernement "qui prévoit la production de 500 000 logements sociaux sur cinq ans".
Les salaires en 2002 : une année en demi-teinte selon l'Insee (28/07/2004)
En 2002, le salaire mensuel moyen pour un travail à temps complet dans le secteur privé s'élevait à 2 321 € bruts et à 1 779 € nets de tous prélèvements à la source. L'enquête annuelle de l'Insee indique que, compte tenu de la hausse des prix en 2002 (+1,9 %), le pouvoir d'achat des salariés a donc augmenté de 0,6 %, contre +1,1 % entre 2000 et 2001.
EDF veut augmenter ses tarifs (28/07/2004)
Matignon doit se prononcer dans les tous prochains jours sur une proposition d'EDF visant à augmenter ses tarifs de 2,7 % au 1er août.
Exonération fiscale pour les victimes de l'amiante (28/07/2004)
Le ministère de l'Economie et le secrétariat d'Etat au droit des victimes ont annoncé conjointement que les indemnités versées sous forme de rente ou de capital par le Fiva (Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante) seraient exonérées d'impôt sur le revenu. Ces mêmes indemnités seraient également déductibles de l'actif successoral, soit un régime identique à celui des indemnités versées aux personnes contaminées par le VIH ou la maladie de Creuzfeldt-Jacob. Cette mesure doit être inscrite dans le projet de loi de finances pour 2005.
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Budget : la hausse du Smic sera étalée jusqu'en 2006 (27/07/2004)
Le Premier ministre a rendu hier les ultimes arbitrages sur le volet dépenses du budget 2005. La hausse du Smic prévue pour le 1er juillet 2005, visant à harmoniser tous les Smics issus des 35 heures, sera étalée sur 2 ans jusqu'en 2006, afin de faire des économies sur les allégements de charges accordées aux entreprises et ainsi respecter la norme de dépense fixée. En 2005, les crédits de l'Etat ne devront en effet pas progresser plus vite que l'inflation.
Bourse de Paris : retour à la case départ (27/07/2004)
Pour la troisième fois cette année, la Bourse de Paris a clôturé hier en dessous de son niveau de début d'année, annulant ses gains accumulés depuis deux mois. L'indice CAC 40 a terminé sur un repli de 0,97 % à 3 532,61 points. Il se situe en deçà de 0,71 % de son niveau du 1er janvier, alors que beaucoup anticipaient une embellie durant l'été avant une rentrée incertaine en raison de l'élection présidentielle américaine.
Offres d'emploi en baisse sur un an (27/07/2004)
Les offres d'emploi à durée indéterminée parues en juin 2004 dans la presse régionale et nationale ont chuté de 9 % par rapport à juin 2003, selon le dernier indice Manpower de l'emploi. L'indice des cadres est quant à lui en baisse de 10 % sur un an, il est cependant en hausse de 1 % par rapport au mois précédent.
Hausse des défaillances d'entreprises (27/07/2004)
Le nombre de défaillances d'entreprises jugées au mois de février a augmenté de 7,2 % par rapport au mois précédent, passant de 3 162 en janvier à 3 398, selon les données publiées hier par l'Insee. Cependant sur un an, elles affichent un recul de 1,2 %. Sur douze mois, les secteurs principalement touchés sont les biens intermédiaires (+ 6 %), l'hôtellerie, cafés, restaurants (+ 5,5 %), le commerce et les réparations (+ 4,1 %).
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Les chiffres du courtage en ligne (26/07/2004)
Selon le baromètre mensuel du courtage en ligne de Brokers-on-line, le nombre d'ordres exécutés en ligne était de 444 522 en juin, soit une baisse de 15,2 % par rapport à mai. Le nombre de comptes actifs s'élève à 600 253. Le nombre moyen d'ordres par compte est de 0,74, contre 0,86 en mai. La part de marché des courtiers en ligne (12,44 %) est en baisse également par rapport à mai (13,85 %) dans un marché globalement moins actif. Au deuxième trimestre 2004, 1 562 ordres ont été exécutés en ligne. La part de marché des courtiers en ligne sur cette période est de 13,65 % pour une moyenne de 2,58 ordres exécutés par compte. Le montant total du portefeuille moyen en fin de deuxième trimestre était de 16 360 €, en progression de 6,8 % par rapport au premier trimestre, dont 4 141 € en OPCVM et 12 219 € investis dans d'autres titres.
L'inflation s'est stabilisée en juin (26/07/2004)
L'indice des prix à la consommation est resté stable en juin par rapport au mois de mai, selon les données définitives publiées vendredi par l'Insee. Sur un an, l'inflation ralentit à 2,4 %, après 2,6 % le mois précédent. La stabilité de l'inflation masque cependant des évolutions contrastées : les prix de l'énergie et de l'habillement-chaussures sont en recul, en raison du début des soldes d'été. A l'inverse, ceux des produits frais (notamment des fruits) et des autres services augmentent.
Le déficit de l'Etat pourrait être inférieur aux prévisions (26/07/2004)
Dans un entretien publié dans le Journal du Dimanche, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin estime que le déficit de l'Etat en 2004 "sera inférieur de plusieurs milliards d'euros par rapport aux prévisions" grâce à la reprise. En effet, les prévisions de croissance retenues à l'automne dernier par le gouvernement pour 2004 (1,7 %) sont inférieures à celles désormais envisagées par l'Insee (2,3 %). La différence devrait se traduire en recettes fiscales qui viendront mécaniquement soulager le déficit de l'Etat.
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Croissance dynamique du crédit à la consommation en 2003 (23/07/2004)
Malgré un environnement économique toujours aussi peu favorable, la dernière étude de la société Cofidis indique que le marché du crédit à la consommation en France a enregistré en 2003 une croissance de +4,7% soit deux points de plus quen 2002. L'encours des prêts personnels a progressé de 6,6 % pour atteindre près de 53 milliards d'euros. Pour Cofidis, "lengouement des français pour ce type de financement ne se dément pas depuis dix ans". A l'inverse, 2003 fut une année morose pour les prêt permanents, l'encours n'a progressé que de 0,6 %, bien en deçà des 5,1 % de croissance annuelle moyenne observée depuis dix ans. La part de cette catégorie de prêt sur l'encours global a d'ailleurs baissé de 3 points (22 %). Les banques généralistes, qui avaient perdu des parts de marché en 2001 et 2002, ont profité pleinement de cette reprise. Cependant, Cofidis souligne qu'avec 57,9 milliards dencours détenus, soit 2 milliards de plus quen 2002, "les établissements spécialisés demeurent leaders sur le marché du crédit à la consommation en France, entretenant ainsi la particularité du marché français en Europe".
Euro : le billet de "50 €" détient toujours la palme de la contrefaçon (23/07/2004)
En représentant près de 44 % des billets retirés de la circulation, le billet de "50 €" détient toujours la palme de la contrefaçon, selon la dernière note d'information de la banque centrale européenne. La part du billet de "20 €" est de 28,2 %, puis vient le billet de "100 €", 21,3 %. Au total, 307 223 billets contrefaits ont été ainsi retirés de la circulation au cours du premier semestre 2004, soit un niveau équivalent au premier semestre 2003. Ces chiffres sont à rapprocher des 9 milliards de billets en circulation, ce qui amène la BCE à dire que le grand public "a toutes les raisons davoir confiance dans la qualité des billets en euros et de leurs signes de sécurité".
Emploi des cadres : un 2e trimestre en demi-teinte (23/07/2004)
46% des entreprises ont recruté au moins un cadre au 2e trimestre 2004, soit un peu moins qu'à la même période en 2003 (51 %). Néanmoins, elles sont 39 % à indiquer des recrutements pour le 3e trimestre de l'année contre 36% au 3e trimestre 2003. Tel est le principal constat, en demi-teinte, de la dernière note de conjoncture trimestrielle de l'Apec. Le secteur du conseil (activités d'informatique, audit-conseil, juridiques, ingénierie et publicité), qui est à l'origine de 56 % de l'ensemble des offres, présente toujours des perspectives de recrutement importantes. Le nombre d'offres sur un an a progressé de 57 % et 68% des 500 entreprises interrogées prévoient d'embaucher au 3e trimestre 2004. Les prévisions sont également favorables dans la banque-assurance. Elles sont plus mitigées dans l'industrie et le BTP.
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Forte progression de la consommation des ménages en juin (22/07/2004)
Les dépenses de consommation des ménages se sont nettement redressées en juin avec une hausse de 4,2 %, contre -0,4 % en mai. Sur l'ensemble du deuxième trimestre de 2004, les dépenses de consommation sont en hausse de 1,8 %, après +1,9 % au premier trimestre. Le mois de juin se caractérise notamment par une nouvelle hausse des achats en automobiles (+3,9 %, après +3,5 % en mai ; +3,5 % sur le deuxième trimestre, après +0,1 % au premier trimestre ; +7,5 % sur un an) et une forte reprise des dépenses en biens d'équipement du logement (+10,0 %, après -1,6 % en mai ; +23 % sur un an).
Sénateurs et députés s'accordent sur le projet de loi de soutien à la consommation et à l'investissement (22/07/2004)
Sénateurs et députés se sont accordé hier en commission mixte paritaire sur le projet de loi de soutien à la consommation et à l'investissement (plan Sarkozy). Sans remettre en cause les principales dispositions de ce texte, les sénateurs y ont apporté quelques aménagements. Ainsi, notamment, l'exonération temporaire de droits de donation est étendue aux dons de sommes d'argent effectués en faveur des arrière-petits-enfants. Le déblocage possible de l'épargne salariale concernera les droits constitués avant le 16 juillet 2004 (au lieu du 16 juin). Les sénateurs ont également tenu à clarifier le principe d'imposition aux BNC des plus-values mobilières des particuliers opérant à titre habituel. Cette notion "à titre habituel" est remplacée par "dans des conditions analogues à celles qui caractérisent une activité exercée par une personne se livrant à titre professionnel". Cette disposition confirme ainsi la position actuelle de l'administration fiscale et des tribunaux. Le vote définitif sur ce texte doit intervenir aujourd'hui.
Plan climat : pas de taxation des voitures polluantes, mais des mesures pour l'habitat (22/07/2004)
Le ministre de l'environnement, Serge Lepeltier, présente aujourd'hui le plan Climat, plan français de lutte contre l'effet de serre. Celui-ci ne retient finalement pas l'idée de bonus-malus pour l'achat de voitures plus ou moins polluantes annoncées par le ministre courant juin. Compte tenu des difficultés d'application, le projet est reporté sine die mais un groupe de travail parlementaire devrait être créé afin d'étudier le sujet. Concernant l'habitat, le projet du ministre prévoit l'instauration d'un crédit d'impôt renforcé pour l'acquisition d'équipements énergétiques performants. Enfin, en 2006, un diagnostic de performance énergétique devrait être obligatoire avant toute location ou vente d'un logement.
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4 Français sur 10 vivent bien leur passage à la retraite (21/07/2004)
Une étude de l'Insee révèle que le passage à la retraite fut une période ni bonne ni mauvaise pour 52 % des retraités ou s'est inscrit dans une période plutôt positive de leur vie pour 39 % d'entre eux. Sur le plan financier, pour seulement 9 % des retraités, le départ à la retraite correspond à une période dans l'ensemble plutôt difficile et pour 8 % à une période où ils ont manqué d'argent. Mais l'Insee indique que les difficultés de revenus ne s'accompagnent pas forcément d'un sentiment global négatif. L'appréciation globale n'est vraiment négative que pour seulement 38 % des retraités ayant déclaré que la retraite est une période où ils ont manqué d'argent.
Euro : le satisfecit de la Commission européenne (21/07/2004)
La Commission européenne a rendu public hier un rapport sur les cinq premières années d'existence de l'euro et de l'Union économique et monétaire (UEM). Ce rapport met en avant notamment le rôle de la monnaie unique dans la stabilité macroéconomique de l'Union face aux nombreux chocs qui ont touché la zone euro depuis 1999. La Commission estime toutefois que la zone Euro aura toutefois à affronter cinq défis, parmi lesquels figurent les conséquences économiques et budgétaires du vieillissement des populations (la Commission attend beaucoup des réformes des systèmes de santé et de retraite), l'élargissement de l'Union, et le renforcement du cadre de coordination des politiques économiques et budgétaires des Etats membres.
OPCVM actions : nouvelle semaine de baisse (21/07/2004)
Les indices de performances des OPCVM actions (Europerformance-groupe Fininfo) arrêtés au 16 juillet affichent encore un fort recul : -1,17 % sur une semaine pour l'indice global, entre -0,71 % (fonds d'actions américaines) et -1,68 % (fonds d'actions de la zone euro) pour les différents indices catégoriels. Sur un an, l'indice global est en progression de 12,50 %, contre +14,47 % la semaine passée. Peu d'évolution notable pour les autres catégories d'OPCVM.
10 millions de Français ne partent jamais en vacances (21/07/2004)
Selon une étude de la Direction du tourisme, révélée hier par le quotidien Le Monde, 37 % des Français ne sont pas partis en vacances en 2002 et 16 %, soit 10 millions de personnes, ne s'offiraient jamais de vacances. La définition de vacances retenue par l'étude est celle de l'Organisation mondiale du tourisme, à savoir "un voyage d'agrément d'au moins quatre nuits hors du domicile". Selon des chiffres de l'Insee, cinq personnes sur dix disent ne pas avoir les moyens financiers de partir.
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Réforme de l'assurance-maladie : les députés ont achevé l'examen du projet de loi (20/07/2004)
Les députés ont achevé hier l'examen du projet de loi de réforme de l'assurance-maladie. Un vote solennel de l'ensemble du texte doit avoir lieu aujourd'hui. Le texte sera ensuite examiné par les sénateurs. Les députés ont finalement retiré l'amendement visant à relever le taux de la CRDS et à fixer à 2020 la date butoir de ce prélèvement. La CRDS est donc prolongée au-delà de 2014 jusqu'à extinction de la dette sociale sans date précise. En outre, le texte prévoit notamment le relèvement, à compter du 01.01.2005, du taux de la CSG à 6,60 % pour les retraités imposables, et à 8,20 % pour la contribution appliquée aux revenus du patrimoine et aux produits de placement, l'instauration d'un dossier médical obligatoire pour tous les assurés âgés de plus de 16 ans, une franchise d'un euro laissée à la charge de l'assuré pour chaque consultation médicale (des cas d'exonération sont prévus), un dispositif d'incitation à passer par le médecin traitant avant d'aller voir un spécialiste (les gynécologues, pédiatres et ophtalmologistes resteront accessibles directement), et un crédit d'impôt de 150 € accordé pour la souscription d'une complémentaire santé aux personnes disposant de faibles ressources.
Légère baisse des primes d'assurance auto en juin (20/07/2004)
Selon le baromètre établi par le site Assurland.com, les primes d'assurance automobile ont reculé de 0,8 % en juin par rapport au mois de mai. Depuis le début de l'année, l'indice d'évolution des primes auto progresse toutefois de 1,2 %. En outre, les assurés qui ont renouvelé leur contrat chez le même assureur déclarent à 52 % avoir enregistré une hausse de leur prime, avec un montant moyen d'augmentation de 40 €. Par ailleurs, toujours en juin, les primes d'assurance santé ont augmenté de 1,3 %. "Cette hausse reflète bien le fait que la réforme de la sécurité sociale et son désengagement progressif a commencé à se traduire par une hausse des prix des assurances complémentaires santé", indique Assurland.
Budget 2005 : la réduction du nombre de fonctionnaires revue à la baisse (20/07/2004)
Dans le cadre de la préparation du budget 2005, le secrétaire d'Etat au Budget, Dominique Bussereau, a indiqué hier que le nombre de postes de fonctionnaires non renouvelés l'année prochaine se situerait dans une fourchette comprise entre 10 000 et 20 000. Le nombre de 17 000 suppressions de postes avait déjà été évoqué par lui fin juin. Ce niveau se situe en-deçà de l'objectif fixé par le Premier ministre en 2003, à savoir le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, soit environ 30 000 suppressions de postes. Les arbitrages définitifs sur le volet dépenses du projet de budget 2005 devraient être rendus la semaine prochaine. La part des dépenses liées au personnel actif ou retraité de la fonction publique d'Etat représentait, en 2003, 45 % des dépenses du budget général.
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Nouvelle contribution sociale au titre de la solidarité (19/07/2004)
La loi relative à la solidarité pour l'autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées, récemment publiée au Journal officiel, instaure une contribution additionnelle au prélèvement social de 2 %. Bercy rappelle que cette contribution est calculée sur la même base que le prélèvement social et qu'elle est prélevée sur les revenus du patrimoine (revenus fonciers, plus-values mobilières et immobilières, etc.) et sur les revenus de placement (assurance-vie, PEL, etc.). Son taux est de 0,15 % pour les revenus 2003 et passera à 0,30 % à compter de l'imposition des revenus 2004. S'agissant des revenus du patrimoine, l'avis de contributions sociales envoyé à l'automne en tiendra compte. S'agissant des revenus de placement, la nouvelle contribution s'appliquera aux revenus perçus à compter du 1er juillet 2004.
L'inflation en léger repli dans la zone euro (19/07/2004)
Le taux d'inflation annuel de la zone euro est tombé à 2,4 % en juin, contre 2,5 % le mois précédent, selon les chiffres communiqués par Eurostat, l'office statistique des Communautés européennes. Le taux d'inflation de l'UE25 est resté stable à 2,4 %. Les taux d'inflation annuels les plus bas ont été observés en Finlande (-0,1 %), au Danemark (0,9 %), en Lituanie (1,0 %) et en Suède (1,2 %). C'est la Slovaquie qui affiche le plus fort taux d'inflation : 8,1 %.
ARS 2004 : 257,61 € par enfant (19/07/2004)
La Caisse nationale d'allocations familiales signale que le montant de l'allocation de rentrée scolaire 2004 est de 257,61 €, soit une hausse de 1,7 % par rapport à 2003. Les plafonds de ressources ne doivent pas dépasser 16 726 € pour un enfant, 20 586 € pour deux enfants et 24 446 € pour trois enfants. Une allocation dégressive peut être attribuée en cas de léger dépassement du plafond. L'ARS est versée automatiquement fin août pour les enfants âgés de 6 à 16 ans. Pour les jeunes âgés de 16 à 18 ans, la caisse d'allocations familiales verse l'ARS après réception d'une attestation de scolarité.
Bourse : l'optimisme des investisseurs marque le pas (19/07/2004)
"L'optimisme des investisseurs marque le pas", selon la dernière livraison de l'Eurobaromètre SGAM-La Vie Financière. Cela étant, "l'avenir est loin d'être sombre pour les marchés actions, en particulier sur l'Europe (...) un potentiel de hausse subsiste", ajoute Béryl Bouvier di Nota, gérant au sein de la SGAM. La part des investisseurs professionnels optimistes sur les perspectives économiques en Europe a légèrement reculé : 71 %, contre 75 % en juin, mais les actions demeurent toujours l'investissement privilégié (65 %, contre 77 % en juin). En termes de secteurs économiques, les valeurs TMT (télécom-média-technologies) conservent la faveur des investisseurs (44 %), devant l'énergie (39 %) et le secteur de la santé (30 %)..
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Immobilier : l'indice Insee-notaires de Paris confirme la surchauffe des prix dans l'ancien (16/07/2004)
L'Insee, en partenariat avec la Chambre interdépartementale des notaires de Paris, publiera désormais chaque trimestre un indice des prix des logements anciens. Cet indice rendra compte de l'évolution des prix des logements anciens (maisons et appartements de plus de 5 ans) en France métropolitaine, tant en province qu'en Ile-de-France. Le premier communiqué paru hier fait état, pour le premier trimestre 2004, d'une variation des prix de 2,3 % sur un trimestre (contre +1,6 % le trimestre précédent), et de 14,6 % sur un an (contre +12,7 % le trimestre précédent). Sur un an, l'augmentation est plus forte pour les appartements (+17,2 %) que pour les maisons (+13,3 %), pour les biens situés en petite couronne (+15,0 %) que pour ceux situés en grande couronne (+14,6 %) ou à Paris intra-muros (+12,3 %).
CRDS : passe d'armes entre le gouvernement et les députés de la majorité (16/07/2004)
Le vote en première lecture à l'Assemblée nationale du projet de loi de réforme de l'assurance-maladie doit intervenir mardi prochain au plus tard. Le gouvernement entend demander aux députés de la majorité de retirer l'amendement voté en commission prévoyant un relèvement à 0,65 % du taux de la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) au 1er janvier 2005, et une date butoir du prélèvement repoussée à 2020. "Nous ne pouvons pas reporter le poids de la dette sociale sur les générations futures sans fixer de limite. C'est immoral", a déclaré le député Yves Blur à l'initiative de cet amendement. Le gouvernement pourrait se contenter de la seule prorogation bloquée à 2020, mais sans hausse du taux.
Le Sénat adopte le plan Sarkozy de soutien à la consommation (16/07/2004)
Les sénateurs ont adopté hier en première lecture le projet de loi de soutien à la consommation et à l'investissement. Une commission mixte paritaire Assemblée nationale-Sénat devrait permettre une adoption définitive du texte d'ici la fin du mois. Les mesures annoncées par Nicolas Sarkozy début mai sont confirmées, à savoir notamment la réduction d'impôt au titre des prêts à la consommation (25 %, dans la limite annuelle de 600 €), le déblocage possible de l'épargne salariale à hauteur de 10 000 € par personne d'ici la fin 2004, et l'exonération fiscale à hauteur de 20 000 € des dons manuels effectués en faveur des enfants et petits-enfants, cette dernière mesure étant étendue aux dons consentis aux neveux et nièces.
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Impôt sur le revenu : la politique de baisse marquera une pause en 2005 (15/07/2004)
Au cours de la traditionnelle intervention présidentielle du 14 juillet, Jacques Chirac a indiqué que la politique de baisse de l'impôt sur le revenu sera gelée pour un an compte tenu des contraintes budgétaires. "Le principe de la baisse, et la poursuite de la baisse, n'est pas en cause, ce qui est en cause ce sont les arbitrages", a-t-il affirmé. Priorité est donc donnée à la baisse des charges sociales et fiscales des entreprises afin de "stimuler la croissance et l'activité".
Economie : la Banque de France envisage un taux de croissance annuel de 2,3 % (15/07/2004)
Dans sa dernière note de conjoncture, la Banque de France indique que le produit intérieur brut (PIB) progresserait de 0,6 % au deuxième trimestre de 2004 (estimation révisée de +0,1 point) et de 0,6 % également au troisième trimestre (estimation révisée de +0,1 point). Dans ces conditions, à la fin du troisième
trimestre, l'acquis de croissance pour lannée sétablirait à 2,3 %.
Revalorisation du montant des bourses de collège (15/07/2004)
Le ministère de l'Education nationale vient de fixer pour l'année 2004-2005 le montant des bourses de collège, lesquelles sont attribuées sous condition de ressources. Le montant de la bourse est fixé à 57,99 € par an pour un revenu fiscal de référence 2002 inférieur ou égal à 6 541 €. Il est fixé à 185,88 € par an lorsque le revenu fiscal de référence 2002 est inférieur ou égal à 3 537 €, et à 298,56 € par an pour un revenu fiscal inférieur à 1 246 €. Chaque enfant à charge permet de majorer ces plafonds annuels de 30 %. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 13 octobre 2004. La demande s'effectue auprès de l'établissement fréquenté par l'enfant.
Mauvais début de mois de juillet pour les OPCVM actions (15/07/2004)
Selon les derniers chiffres d'Europerformance-groupe Fininfo, les indices de performances des OPCVM actions sont en fort recul sur la semaine arrêtée au 9 juillet : -1,52 % pour l'indice global, entre -0,20 % (actions sectorielles) et -2,98 % (actions américaines) pour les différents indices catégoriels. Sur un an, les performances restent toutefois positives : +14,47 % pour l'indice global, +19,14 % pour les fonds d'actions françaises, +16,63 % pour les fonds d'actions Asie/Pacifique et +16,11 % pour les fonds d'actions de la zone euro.
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Stabilité des prix à la consommation en juin (13/07/2004)
Selon les chiffres provisoires de l'Insee, les prix à la consommation sont restés stables en juin, notamment en raison d'un repli du prix des produits pétroliers. Sur un an, le taux d'inflation s'établi 2,4 %, contre 2,6 % le mois précédent.
Les pères représentent 1,9 % des bénéficiaires de l'APE (13/07/2004)
Selon une étude de la Caisse nationale d'allocations familiales réalisée en 2003, les pères représentent 1,9 % des bénéficiaires de l'allocation parentale d'éducation (APE), soit environ 10 000 personnes. Le fait d'exercer une activité salariée moins valorisante que leur conjointe et donc de percevoir un salaire moindre (en moyenne 1 124 €, contre 1 554 € pour les conjointes) constitue un facteur déterminant dans la prise de décision du congé. Mais l'étude montre également l'importance de la stabilité d'emploi, du secteur d'activité, du statut professionnel et des contraintes propres à l'emploi comme autres facteurs déterminants. A ce titre, il convient de noter que 80 % de ces pères sont des ouvriers ou des employés. Pour mémoire, l'APE fait partie des prestations familiales remplacées au 1er janvier 2004 par la nouvelle prestation jeune enfant.
Crédit : avis négatif du CNCT sur la création d'un fichier positif des emprunteurs (13/07/2004)
Le Comité national du crédit et du titre (CNCT) et la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) doivent rendre cette semaine un avis défavorable sur la mise en place à court terme en France d'un fichier positif en matière de crédit. Cette base de données aurait pour but de référencer tous les encours de crédit des emprunteurs actuels et complèterait ainsi les fichiers existants, dits négatifs, ne recensant que les incidents de paiement. Les pouvoirs publics, tout comme les associations de consommateurs, ont encore des avis divergents sur la question. Mais, compte tenu de la multiplication d'expériences similaires dans d'autres pays de l'Union européenne, les partisans d'un tel fichier pensent que le débat est loin d'être clos.
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Réforme de l'assurance-maladie : les députés adoptent la contribution forfaitaire de 1 € (12/07/2004)
Dans le cadre de l'examen du projet de loi de réforme de l'assurance-maladie, les députés ont adopté vendredi le principe de la contribution forfaitaire de 1 euro due pour tout acte médical ou consultation médicale pris en charge par la Sécurité sociale. Les passages aux urgences non suivis d'une hospitalisation seraient également taxés. Il est prévu d'exonérer de cette charge les enfants de moins de 16 ans, les femmes enceintes et les bénéficiaires de la couverture maladie universelle, et la contribution serait plafonnée à 50 euros par an pour les personnes atteintes de maladies nécessitant un traitement permanent.
Nicolas Sarkozy veut aider les entreprises qui relocalisent en France (12/07/2004)
Le ministre de l'Economie, Nicolas Sarkozy, a dévoilé ce week-end, dans un entretien accordé au quotidien Le Monde, son plan de réforme de la loi des 35 heures. Celui-ci repose notamment sur un principe de "libre choix, en permettant à ceux qui le veulent de travailler plus pour gagner davantage", et sur une diminution des charges sur les heures supplémentaires pour augmenter les salaires. En outre, le ministre de l'Economie propose "qu'on exonère d'impôt et de charges les entreprises qui relocaliseront des emplois en France dans des zones économiquement dévastées - celles où on compte 20 % à 30 % de chômeurs".
197 jours de travail pour financer les dépenses de l'Etat (12/07/2004)
Selon l'association Contribuables Associés, 197 jours de travail sont nécessaires en 2004 pour financer les dépenses de l'Etat (53,9 % du produit intérieur brut), soit deux jours de plus que l'année dernière. Toujours selon elle, les Anglais "sont fiscalement libérés" au bout de 156 jours et les Espagnols au bout de 144.
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Loyers parisiens : petite accalmie (09/07/2004)
La hausse des loyers privés de l'agglomération parisienne enregistre un ralentissement en 2003 par rapport à l'année précédente, toute en restant supérieure à l'inflation. Elle s'élève à 3,8 % contre 4,9 % en 2002, selon les chiffres de l'Observatoire des loyers de l'agglomération parisienne (Olap). Ce ralentissement relatif s'explique par une moindre augmentation de l'indice du coût de la construction mais aussi par un relèvement plus faible des loyers pour les relocations en banlieue. Le marché reste tendu à Paris en raison de la pénurie de logements : le montant du loyer en cas de changement de locataire a crû en moyenne de 10,9 %, contre 7,6 % en petite couronne et 7,3 % en grande couronne. Actuellement, le loyer moyen mensuel (hors charges) est de 719 euros pour un appartement de 55 mètres carrés en région parisienne, contre 689 € un an plus tôt. Il s'élève à 810 € pour 52 mètres carrés dans la capitale, à 661 € en proche banlieue pour 54 mètres carrés et à 647 € en grande couronne pour 63 mètres carrés.
Zones franches urbaines : report de la date limite de demande d'exonération de la taxe professionnelle et de la taxe foncière (09/07/2004)
La loi du 1er août 2003 d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine a instauré des exonérations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe professionnelle dans de nouvelles zones franches urbaines. Pour en bénéficier au titre de 2004, la demande devait être formulée avant la fin de l'année 2003. En raison de modifications apportées à la loi et du retard pris dans la publication des décrets d'application, la date limite du dépôt des demandes d'exonération est reportée au 23 juillet 2004.
Indice du coût de la construction : +3,33 % (09/07/2004)
L'indice du coût de la construction de l'Insee s'établit à 1225 au premier trimestre 2004, soit une progression de 3,60 % sur un an. La moyenne associée utilisée pour la révision des loyers s'établit à 1211 soit une progression de 3,33 % sur un an. Les loyers indexés sur cet indice du premier trimestre seront donc revalorisés en fonction de cette évolution.
Dépenses de santé : plus de 10 milliards de hausse en 2003 (09/07/2004)
Les dépenses de santé en France ont atteint 168 milliards d'euros en 2003, selon les chiffres officiels publiés hier. Cela représente 2 732 € par habitant, un peu moins (2 396 €) si on se limite à la consommation médicale stricto sensu (hors enseignement, recherche, prévention, gestion, indemnités journalières). Depuis 2000, ces dépenses ont progressé de près de 10 milliards d'euros par an. Désormais, la part des dépenses de santé dans la richesse nationale atteint 10,8 % du PIB, une augmentation de 0,4 point par rapport à 2002.
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Immobilier de bureaux : le marché redémarre (08/07/2004)
Avec 950 000 mètres carrés loués au cours du premier semestre, chiffre le plus élevé depuis 2000, le marché des bureaux en Ile-de-France semble redémarrer, selon une étude de Keops, conseil en immobilier. Depuis le début de l'année, les stocks ont baissé de 300 000 mètres carrés. C'est surtout en première couronne et dans les Hauts-de-Seine que les stocks s'amenuisent, contrairement à Paris et en deuxième couronne où les surfaces continuent à se libérer. Conséquence à Paris, les loyers ont continué à s'assagir, la moyenne est passée de 705 à 675 € le mètre carré.
Les Pages Jaunes introduites en Bourse ce matin (08/07/2004)
La filiale de France Télécom est introduite en Bourse ce matin à hauteur de 32 % du capital. La valeur de l'action a été fixée dans le haut de la fourchette indicative à 14,1 € pour les particuliers et à 14,4 € pour les gérants. France Télécom devrait donc retirer la somme de 1,3 milliard d'euros. 500 000 particuliers ont répondu à l'offre pour environ 700 millions d'euros. La société n'a en effet pas manqué de séduire les épargnants en s'engageant à verser aux actionnaires l'intégralité de son résultat distribuable sous forme de dividende. Ce qui devrait conférer à ce placement un rendement proche de 6 %.
OPCVM : forte progression cette semaine (08/07/2004)
Les différents indices de performance des OPCVM calculés au 25 juin par Europerformance - groupe Fininfo - affichent une progression élevée. Sur un mois, l'indice général des fonds actions progresse de 2,62 % (+18,60 % depuis un an), les indices catégoriels oscillant entre +4,53 % (actions Asie/Pacifique) et +2,09 % (actions Européennes). Les trois autres grandes catégories d'OPCVM affichent des performances positives plus faibles : fonds diversifiés (+1 %), fonds de trésorerie (+0,17 %), fonds obligataires (+0,06 %).
Performances des fonds profilés à fin juin (08/07/2004)
Les indices Europerformance-groupe Fininfo des fonds profilés (qui servent principalement de supports aux contrats d'assurance vie), arrêtés au 25 juin, évoluent de la façon suivante sur un an et sur cinq ans : profil Prudent (+3,74 % / +11,21 %), profil Défensif (+5,68 % / +6,28 %), profil Equilibre (+9,01 % /-2,27 %), profil Dynamique (+12,73 % /-11,66 %) et profil Offensif (+14,06 % / -14,07 %). Ces performances sont toutes en baisse par rapport à celles constatées le mois dernier.
Bruxelles demande à la France de modifier le régime du PEA (08/07/2004)
La Commission européenne a demandé, mercredi, à la France de modifier le régime du plan d'épargne en actions (PEA), qui, selon Bruxelles, enfreint les règles sur la libre circulation des capitaux. La Commission considère que, malgré les nombreux progrès intervenus par des modifications législatives successives, les avantages fiscaux dont bénéficient les investissements dans un PEA sont encore appliqués de façon trop restrictive. En effet, le régime en vigueur depuis le 1er janvier 2004 maintient l'exclusion du PEA aux investissements en actions de sociétés établies dans les pays faisant partie de l'Espace Economique Européen (EEE), c'est-à-dire l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège.
L'assuré devra choisir son médecin de famille (08/07/2004)
L'instauration d'un médecin traitant, mesure phare du projet de loi de réforme de l'assurance-maladie, a été votée hier à l'Assemblée nationale. Pour éviter la multiplication des consultations, les assurés devront désigner un médecin traitant sous peine d'une diminution de remboursement. Des dérogations seront possibles "en cas d'urgence" ou "lorsque la consultation se fait en dehors du lieu de résidence" du malade. De plus, toute consultation d'un spécialiste devra au préalable avoir été prescrite par le médecin traitant.
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Immobilier : la hausse s'accélère (07/07/2004)
Selon les chiffres de la Fnaim, qui viennent confirmer ceux des notaires, la hausse des prix de l'immobilier s'est accélérée au premier semestre 2004, et ce malgré un fléchissement de l'activité de 1 %, pour s'établir à un rythme annuel de 15,4 % (contre +7,5 % au premier semestre 2001, +10,1 % au premier semestre 2002 et +13,6 % au premier semestre 2003). La hausse atteint un record de 46,9 % sur 3 ans, et de 86,9 % sur 6 ans. Le marché des appartements connaît la progression la plus vive : + 17,5 % (avec une augmentation plus élevée pour les petites surfaces : +17,5 % pour les studios et 1 pièce, +20,3 % pour les 2 pièces, +17,8 % pour les 3 pièces, +15,5 % pour les 4 pièces et +12,9 % pour les 5 pièces et plus). Concernant les maisons, la hausse est plus raisonnable : + 12,6 %. Les évolutions restent contrastées d'une région à l'autre. C'est dans le Sud que les prix progressent le plus rapidement. La hausse sur un an est de 24,1 % à Marseille, où le prix moyen est maintenant de 2 402 € le mètre carré. A Toulouse, les prix ont monté de 22 % et frôlent les 1 950 € le mètre carré. La hausse est de 25,9 % à Montpellier. Hyères détient le record de la hausse avec +36 %. Le Sud-ouest, très recherché par les Britanniques, flambe également : plus de 21 % à Bordeaux et à Bayonne. Paris est toujours largement devant, même si l'augmentation des prix est un peu en-dessous de la moyenne : +13,9 %, à 4 850 € le mètre carré.
Près d'un cadre sur deux a vu son pouvoir d'achat reculer en 2003 (07/07/2004)
L'année 2003 a été "très mauvaise" pour le salaire des cadres, selon l'enquête annuelle réalisée par l'Union confédérale des cadres de la CFDT. L'enquête révèle que 46 % des cadres ont vu leur situation se dégrader entre 2002 et 2003 : c'est 10 points de plus qu'en 2002, soit le niveau le plus élevé depuis 5 ans. Plus d'1 salarié sur 5 n'a connu aucune augmentation salariale en 2003 : c'est 50 % de plus que l'année précédente. Les hausses ont surtout profité aux hauts revenus. Les salariés dont le salaire net est compris entre 1 et 2 fois le plafond de la Sécurité sociale ont bénéficié d'une augmentation moyenne de leur pouvoir d'achat de 0,98 % seulement, contre 1,93 % pour ceux qui perçoivent entre 2 et 3 fois le plafond. Ainsi, les femmes et les salariés de moins de 40 ans ont été les plus pénalisés.
Les rentrées fiscales atténuent l'ampleur du déficit (07/07/2004)
Le déficit de l'Etat s'établissait à 43,27 milliards d'euros, fin mai 2004, contre 44,23 milliards d'euros, fin mai 2003. Alors que depuis le début de l'année, les dépenses du budget général sont en hausse de 5,3 % par rapport à la même période de l'an dernier, les recettes sont quant à elles en hausse de 8,1 %, grâce au retour de la croissance qui accélère les rentrées fiscales. A la fin mai, les impôts collectés par l'Etat sont en augmentation de 8,5 % par rapport à ceux engrangés un an plus tôt, selon les chiffres publiés mardi par le ministère des Finances. Ils atteignent 109, 9 milliards d'euros contre 101,2 milliards fin mai 2003. Les recettes de l'impôt sur le revenu ont progressé de 0,5 %, celles de l'impôt sur les sociétés de 7,5 %, et celle de la TVA de 10 %.
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Un guichet pour évaluer sa retraite (06/07/2004)
Le ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy, a installé hier le groupement d'intérêt public (GIP) d'information sur les retraites. Il s'agit d'un guichet unique qui permettra à chaque salarié de connaître le montant de sa retraite, tous régimes confondus. Il rassemblera tous les organismes de retraite regroupant environ 200 régimes de salariés et de fonctionnaires. "Ce guichet permettra aux assurés de répondre aux trois questions : quand, comment et combien ?", a résumé le secrétaire d'Etat à l'Assurance-maladie. L'assuré aura accès à deux documents. Le premier est un relevé de situation individuelle que l'assuré recevra tous les 5 ans à partir de son 35e anniversaire. Le second est une estimation indicative globale du montant des pensions qui sera adressée aux assurés à partir de 55 ans. Le premier relevé de situation pourra être obtenu à partir du 1er juillet 2006 par ceux qui en font la demande. Ces deux documents seront adressés à l'ensemble des assurés à partir du 1er janvier 2007. Dès la fin de l'année, des simulations de pensions seront disponibles.
Redevance télé : des exonérations à l'étude (06/07/2004)
Selon une information du quotidien "Le Parisien", l'adossement de la redevance audiovisuelle sur la taxe d'habitation pourrait avoir en contrepartie l'élargissement des cas d'exonération. C'est au cours d'une réunion interministérielle qui se tiendra prochainement que les cas d'exonération seront examinés. Actuellement, les exonérations concernent essentiellement les personnes invalides ou âgées, disposant de faibles ressources. Il est prévu d'exonérer de façon systématique les Rmistes. La mesure pourrait même être élargie à tous les allocataires de minima sociaux. Les personnes non imposables de plus de 60 ans pourraient également être exonérées. Actuellement, l'exonération s'adresse aux personnes de plus de 65 ans. Enfin, le gouvernement envisage de réduire, pour tous les contribuables, le montant de la taxe, actuellement fixée à 116,50 €.
APA : chiffres toujours en hausse (06/07/2004)
Fin mars 2004, 827 000 personnes bénéficiaient de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), soit 4,4 % de plus qu'au trimestre précédent, selon les chiffres du ministère de la Santé. 58 % des bénéficiaires vivent à domicile et 42 % en établissement. Le montant moyen de l'aide à domicile s'élève à 489 € par mois et à 378 € en établissement.
Jeux de hasard : les dépenses des Français ont quasiment doublé en huit ans (06/07/2004)
Les dépenses des Français dans les jeux ont bondi de 90 % en huit ans. La Française des Jeux capte 23,6 % des sommes engagées, derrière les casinos (55,1 %) et devant le PMU (21,3 %). Elle attire 63 % de la population de plus de 18 ans, soit 28 millions de Français. Les joueurs représentent les mêmes caractéristiques que la population française : 53 % sont des femmes et 47 % des hommes. Un tiers d'entre eux jouent au moins une fois par semaine. Le Loto est le jeu vedette, il attire chaque semaine 4 à 5 millions de joueurs. Tous ceux qui ont tenté leur chance ont misé en moyenne 5,3 € par semaine. Le budget annuel des Français s'élève à 129 €, inférieur aux 206 € dépensés par les Espagnols ou aux 213 € des Grecs.
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Contrats d'assurance-vie : information renforcée depuis le 1er juillet (05/07/2004)
La loi du 1er août 2003, dite loi de sécurité financière, prévoit de renforcer l'information du consommateur qui souscrit un contrat d'assurance-vie. Cette loi est entrée en application à compter du 1er juillet 2004. Désormais, au moment de la souscription, l'assureur doit préciser dans le tableau des valeurs de rachat le montant des primes versées au terme de chacune des huit premières années au minimum. Lorsqu'il s'agit d'un contrat en unités de compte, les caractéristiques de ces unités doivent être précisées. De plus, un certain nombre d'informations devront être fournies chaque année à l'assuré : le rendement garanti et la participation aux bénéfices techniques et financiers ; le taux moyen de rendement des actifs détenus ; les valeurs des unités de compte et leur évolution annuelle. Si l'assuré détient un montant d'épargne net égal ou supérieur à 2 000 €, il recevra automatiquement ces informations. En dessous de ce montant, il devra en faire la demande auprès de son assureur.
L'efficacité de l'amnistie fiscale est contestée (05/07/2004)
Une étude réalisée par deux universitaires (Maurice-Christian Bergerès et Eric Pichet) conteste l'efficacité de l'amnistie fiscale envisagée par le gouvernement. A la lumière des expériences menées en Italie, en Allemagne et en Belgique, le rapport énonce une "loi des rendements nationaux et fiscaux" fondée sur un ratio (taux de taxation optimal, TTO), qui peut différer d'un pays à l'autre et au-delà duquel le rendement de l'amnistie fiscale diminue. Pour être efficace, ce taux doit être très faible, "aux environs de 4 %". Or le taux de taxation envisagé par Jean-Pierre Raffarin se situerait entre 15 % et 25 %. Dans cette hypothèse, le dispositif ne ferait revenir que 1 à 2 milliards d'euros sur les 200 milliards de capitaux qui ont fui l'Hexagone.
Recrutement des salariés âgés (05/07/2004)
Les dirigeants de PME sont 62 % à se dire favorables au recrutement de salariés de plus de 50 ans pour faire face au vieillissement de la population active dans les prochaines années, selon un sondage publié jeudi par le fonds de formation Agefos-PME.
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Immobilier : les prix continuent de flamber
(02/07/2004)
En dépit des pronostics de stabilisation, la hausse des prix de l'immobilier en Ile-de-France s'est poursuivie, au cours du premier trimestre 2004. A Paris, le mètre carré moyen dépasse les 4 000 euros (4 139 euros), ce qui représente une hausse de 12,3 % par rapport au premier trimestre de l'année 2003. A l'exception du 7ème, tous les arrondissements ont enregistré une hausse. L'arrondissement le plus cher est le 6ème, avec 6 646 euros le mètre carré. Le 19ème demeure le moins cher à 2 908 euros le mètre carré, tandis que le 12ème a enregistré ce trimestre la plus forte progression, soit 20,4 % à 4 050 euros le mètre carré. Les départements de la petite couronne voient leur prix grimper également, de près de 15 % en moyenne. Les villes de Pantin et de Montreuil franchissent des records avec plus de 30 % de hausse. La flambée des prix n'a pas freiné les transactions, au contraire. Le volume des transactions a encore progressé de 5,4 % à Paris et en proche banlieue, avec 33 210 ventes sur les trois premiers mois de l'année.
Assurance-maladie : la contribution d'un euro sera plafonnée à 30 euros par an (02/07/2004)
La commission spéciale chargée d'étudier le projet de loi sur l'assurance-maladie a adopté hier un amendemant fixant un seuil de 30 euros au-delà duquel le forfait d'un euro par consultation à la charge de l'assuré serait suspendu. Autrement dit, le montant cumulé versé au titre de cette contribution obligatoire ne pourra être supérieur à ce seuil annuel.
La journée de "solidarité "au JO (02/07/2004)
La loi instaurant un jour de travail supplémentaire non payé en faveur des personnes âgées et handicapées a été publiée hier au Journal Officiel. A défaut d'être déterminée par accord, la date de cette journée sera le lundi de Pentecôtes (+0,25 %).
Zone euro : le chômage est resté stable (02/07/2004)
Le taux de chômage dans la zone euro est resté stable à 9 % de la population active au mois de mai, selon Eurostat.
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Chômage et logement : les deux priorités du plan Borloo (01/07/2004)
Le ministre de l'Emploi, Jean-Louis Borloo, a présenté hier son plan de cohésion sociale. Outre des mesures liées à la lutte contre le chômage (création de contrats d'activité), le plan prévoit notamment le doublement de la construction de logements sociaux. La flambée des prix dans l'immobilier (+50 % en 6 ans) a en effet aggravé la situation des ménages les plus modestes mais aussi celle des classes moyennes. Celles-ci quittent de plus en plus les centres-villes pour trouver un logement moins onéreux à la périphérie.
La croissance de 0,8 % est confirmée (01/07/2004)
La croissance de 0,8 % du PIB au premier trimestre 2004 a été confirmée hier par l'Insee, après 0,6 % au quatrième trimestre 2003.La consommation des ménages (toutefois révisée à la baisse +0,9 % au lieu de 1,1 % prévu) et l'investissement des entreprises (malgré un dynamisme moindre que prévu : +0,7 % au lieu de +1,7 %) expliquent en partie ce taux de croissance. La progression des exportations a en revanche été plus forte que prévu.
OPCVM : stabilité des performances cette semaine (01/07/2004)
Les différents indices de performance des OPCVM calculés par Europerformance - groupe Fininfo - sont restés relativement stables durant la semaine arrêtée au 25 juin. L'indice général des fonds actions affiche une hausse de 0,54 % (+17,53 % depuis un an), les indices catégoriels oscillant entre +2,55 % (actions Asie/Pacifique) et -0,11 % (actions Amérique). Les trois autres grandes catégories d'OPCVM affichent des performances positives faibles : fonds diversifiés (+0,30 %), fonds de trésorerie (+0,04 %), fonds obligataires (+0,25 %).
L'inflation dans la zone euro a reculé légèrement en juin (01/07/2004)
Selon une estimation rapide publiée aujourd'hui par Eurostat, l'Office statistique des communautés européennes, le taux d'inflation annuel de la zone euro s'établirait à 2,4 % en juin 2004, contre 2,5 % le mois précédent.
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