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ACTIONS - DIVIDENDES
J'ai
acheté des actions au mois de juillet 1999. Au terme de l'exercice
annuel, j'en aurai été propriétaire durant 6 mois seulement.
Percevrai-je malgré tout les dividendes au titre de l'exercice
1999 ?
 Dès lors que les titres sont crédités au compte de l'acheteur, il en devient propriétaire. Quelle que soit la date de l'achat, les dividendes sont dus à l'actionnaire si celui-ci les détient toujours à la date du versement.
PLUS-VALUES MOBILIÈRES
J'ai réalisé des moins-values sur cessions de valeurs
mobilières. Parallèlement, j'ai effectué un rachat partiel
sur mon contrat d'assurance-vie. Puis-je imputer, dans ma
déclaration annuelle de revenus, ces moins-values sur la plus-value
retirée de mon contrat d'assurance-vie ?
 Les valeurs mobilières et les contrats d'assurance-vie ne sont pas soumis au même régime fiscal. Le contribuable ne peut donc pas imputer les moins-values retirées de la vente de titres sur la plus-value retirée du contrat d'assurance-vie.
PEA - PLUS-VALUES
Titulaire
d'un PEA, si je décède avant 5 ans, les revenus et plus-values
accumulés dans le cadre du plan sont-ils imposables ?
 Le décès d'un titulaire d'un PEA (plan d'épargne en actions) entraîne automatiquement et obligatoirement la clôture du plan. Le gain net réalisé depuis l'ouverture du PEA est exonéré. En revanche, les sommes et valeurs figurant sur le plan entrent dans la succession du défunt et sont soumises aux droits de succession dans les conditions de droit commun.
PEA - PRÉLÈVEMENTS SOCIAUX
Des
prélèvements sociaux ont été effectués après la clôture d'un
PEA à la suite du décès de son titulaire. Les titres n'ayant
pas été vendus (il n'y a donc pas de plus-value) les prélèvements
sociaux ont malgré tout été déduits. Pourriez-vous m'indiquer
quelle est la réglementation en la matière ?
 Le décès du titulaire d'un PEA entraîne automatiquement la clôture
du plan.
Dans ce cas, quelle que soit la durée de détention du PEA, la clôture
n'entraîne aucune imposition du gain net réalisé depuis l'ouverture
du plan (à l'exception des prélèvements sociaux). Ce qui veut dire
que s'il y a cession des titres au moment de la clôture du PEA,
la plus-value réalisée est exonérée d'impôt sur le revenu (mais
pas des prélèvements sociaux).
S'il n'y a pas de cession au moment de la clôture, seuls les prélèvements
sociaux sont, en effet, appliqués. Mais la plus-value latente est
également exonérée puisque lorsque les titres seront cédés ultérieurement,
la plus-value réalisée à cette occasion, et qui sera taxée, ne sera
calculée que sur la valeur des titres au moment de la sortie du
PEA et non sur la valeur des titres à la souscription du PEA. Autrement
dit, tant que les titres ont été dans l'enveloppe fiscale du PEA,
ils ont bien été exonérés de plus-value.
PEA - FONCTIONNEMENT
J'ai
lu plusieurs notes sur le PEA où il apparaît qu'un départ
à l'étranger (changement de résidence fiscale) oblige à casser
celui-ci. Ce qui n'est pas clair (et mon banquier est perdu),
ce sont les conditions dans lesquelles cela se fait. Est-ce
tout simplement la règle des 2-5 ans qui s'applique,
ou se trouve-t-on dans un cas de figure différent parce qu'on
est en quelque sorte forcé de casser le PEA ?
 Le transfert du domicile fiscal à l'étranger entraîne automatiquement
la clôture du PEA. Dans ce cas, quelle que soit la durée de détention
du PEA, la clôture n'entraîne aucune imposition du gain net réalisé
depuis l'ouverture du plan (à l'exception des prélèvements sociaux).
PEA - SOUSCRIPTION
J'ai
souscrit un PEA. Puis-je bénéficier automatiquement d'un délai
de réflexion pour me rétracter, autrement dit renoncer à cette
souscription ?
 Contrairement à ce qui se passe lorsqu'une personne souscrit un prêt à la consommation, la réglementation en vigueur en matière de plan d'épargne en actions (PEA) ne prévoit aucun délai de réflexion. En principe, le souscripteur ne peut donc pas revenir sur son choix et se rétracter. Il est cependant fait exception à ce principe pour les plans "tout faits" (dont l'actif est déjà défini) proposés par des établissements financiers à des personnes ne faisant pas partie de leur clientèle. Dans ce dernier cas, les règles relatives au démarchage financier s'appliquent. Le souscripteur bénéficie alors d'un délai de réflexion de 14 jours à compter de la signature du contrat.
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